• Qui a soutenu et financé Hitler ?

     

     

    Le 30 janvier 1933, Hitler devenait chancelier d’Allemagne. Auparavant, sa candidature avait été étudiée à la loupe par les banquiers américains. Hjalmar Schacht s’est rendu aux États-Unis à l’automne 1930 pour parler de cette nomination avec des collègues américains. La désignation de Hitler a finalement été approuvée lors d’une réunion secrète de financiers aux États-Unis. Schacht a passé toute l’année 1932 à convaincre les banquiers allemands que Hitler était le meilleur candidat au poste. Il a atteint son objectif. À la mi-novembre 1932, 17 des plus grands banquiers et industriels allemands ont adressé une lettre au Président Hindenburg, dans laquelle ils exigeaient qu’il nomme Hitler chancelier. La dernière réunion de travail des financiers allemands avant l’élection s’est tenue le 4 janvier 1933 à Cologne, au domicile du banquier Kurt von Schröder. Ensuite, le parti national-socialiste est arrivé au pouvoir. Les relations financières et économiques de l’Allemagne avec les Anglo-saxons se sont alors resserrées d’un cran.

     

     

     

    Hitler a immédiatement annoncé qu’il refusait de payer les réparations de guerre. Il a mis en doute la capacité de l’Angleterre et de la France à rembourser leurs propres dettes de la Première guerre mondiale aux États-Unis. Washington n’a émis aucune objection à l’annonce de Hitler. En mai 1933, Hjalmar Schacht s’est rendu une nouvelle fois aux États-Unis. Il y a rencontré le président Franklin Roosevelt et les grands banquiers en vue de demander une ligne de crédit de 1 milliard de dollars. En juin de la même année, Hjalmar Schacht s’est rendu à Londres pour s’entretenir avec Montagu Norman. Tout est passé comme une lettre à la poste. Les Britanniques ont consenti un prêt de 2 milliards de dollars. Ils n’ont soulevé aucune objection quant à la décision de l’Allemagne de suspendre le remboursement de sa dette.

     

     

     

    Selon certains historiens, les Américains et les Britanniques étaient accommodants parce que, dès 1932, l’Union soviétique avait réalisé le plan quinquennal de développement économique en vue d’atteindre de nouveaux sommets en tant que puissance industrielle. Quelques milliers d’entreprises avaient vu le jour, en particulier dans l’industrie lourde. La dépendance de l’URSS à l’importation de produits industriels avait ainsi considérablement diminué. Les chances d’étrangler l’Union soviétique économiquement s’en trouvaient quasiment réduites à zéro. Il a alors été décidé de recourir à la guerre et de lancer la militarisation accélérée de l’Allemagne.

     

     

     

    Pour celle-ci, l’obtention de crédits américains ne posait aucun problème. Hitler est arrivé au pouvoir dans son pays à peu près en même temps que Franklin Roosevelt aux États-Unis. Les banquiers qui ont soutenu Hitler en 1931 sont précisément ceux qui ont soutenu l’élection de Roosevelt. Une fois en poste, le nouveau président ne pouvait guère faire moins qu’accorder de généreux crédits à l’Allemagne. D’ailleurs, beaucoup ont remarqué la grande similitude entre le New Deal de Roosevelt et la politique économique du Troisième Reich. Rien d’étonnant. Ce sont en effet les mêmes qui assuraient le sauvetage des deux gouvernements tout en les conseillant. Ils représentaient principalement les milieux financiers US.

     

     

     

    Le New Deal de Roosevelt n’a pas tardé à capoter. En 1937, les États-Unis étaient embourbés dans la crise économique. En 1939, l’économie US tournait à 33 % de sa capacité industrielle (19 % aux pires moments de la crise de 1929-1933).

     

     

     

    Rexford G. Tugwell, un économiste du premier Brain Trust, équipe d’universitaires de l’Université de Columbia mise en place par Franklin Roosevelt et ayant contribué aux recommandations politiques qui ont conduit au New Deal de Roosevelt, écrivait qu’en 1939 le gouvernement avait échoué. La situation est restée figée jusqu’à l’invasion de la Pologne par Hitler. Seuls les puissants vents de la guerre pouvaient dissiper la brume. Quoi que Roosevelt puisse tenter, ses initiatives étaient condamnées à l’échec. [1] Seule une guerre mondiale pouvait sauver le capitalisme US. En 1939, les ploutocrates ont mis en œuvre tous les moyens à leur disposition pour faire pression sur Hitler et l’inciter à lancer une guerre à grande échelle à l’Est.

     

     

    (Valentin Katasonov- Traduction de Gilles Chartier - Source:Stratégic Foundation Russie)

     


  • Voici un article édifiant de la revue Sputnik

    16:09 22.07.2015(mis à jour 17:01 22.07.2015) 

    Nicolas Bonnal

     

    "Les Anglo-Saxons ne nous ont jamais considérés comme des alliés.

     

    De Gaulle refusait de célébrer le débarquement anglo-américain en Normandie. Ce fameux 6 juin (sixième jour du sixième mois du sixième an de la Guerre…) était considéré par lui comme une occupation à venir de l'Europe et une mise à l'écart de la France du fait de ses élites collaboratrices. La bourgeoisie française aux ordres de l'étranger, comme dit un jour Jean-Pierre Chevènement dans un discours inspiré, changerait simplement de patron. D'allemand, il devenait américain. Aujourd'hui il est les deux.

     

     

    Parlons du débarquement. Le Général en parle très bien dans ses Mémoires (tome II). Il redoute beaucoup les intentions de Roosevelt. Et voici ce que De Gaulle déclare à Alain Peyrefitte en 1964:

    « La France a été traitée comme un paillasson! Churchill m'a convoqué d'Alger à Londres, le 4 juin, il m'a fait venir dans un train où il avait établi son quartier général, comme un châtelain sonne son maître d'hôtel. Et il m'a annoncé le débarquement, sans qu'aucune unité française n'ait été prévue pour y participer. Nous nous sommes affrontés rudement. Je lui ai reproché de se mettre aux ordres de Roosevelt, au lieu de lui imposer une volonté européenne (il appuie). »

     

    Churchill, de mère américaine, et qui fut l'homme des Etats-Unis avant d'être celui de l'Angleterre (balayé aux élections de 1945, il laissa son pays ruiné, soumis et sans ses Indes…) répond vertement au Général:

     

    « Il m'a crié de toute la force de ses poumons: « De Gaulle, dites-vous bien que quand j'aurai à choisir entre vous et Roosevelt, je préférerai toujours Roosevelt! Quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains! Quand nous aurons à choisir entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large! »

     

    Et le Général de conclure de façon comminatoire:

     

    « Et vous voudriez que j'aille commémorer leur débarquement, alors qu'il était le prélude à une seconde occupation du pays? Non, non, ne comptez pas sur moi! »

     

    Ensuite il donne sa leçon d'histoire, et celle-ci est à considérer avec attention (j'ai déjà évoqué ce passage étonnant!):

     

    « Charles-de-Gaulle: « Le débarquement du 6 juin, ç'a été l'affaire des Anglo-Saxons, d'où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s'installer en France comme en territoire ennemi! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s'apprêtaient à le faire en Allemagne! Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l'avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis. »

     

    En effet, les billets de l'AMGOT commencèrent à circuler à cette époque d'occupation militaire, qui annonçaient l'euro. Et, comme s'il avait prévu un jour la énième trahison des élites françaises, le Général explique à son ministre:

     

    « Les Français sont déjà trop portés à croire qu'ils peuvent dormir tranquille, qu'ils n'ont qu'à s'en remettre à d'autres du soin de défendre leur indépendance! Il ne faut pas les encourager dans cette confiance naïve, qu'ils paient ensuite par des ruines et par des massacres! Il faut les encourager à compter sur eux-mêmes! »

     

    Aujourd'hui nous comptons inexplicablement en France sur l'OTAN. Mais de Gaulle explique que pour les Américains, toute concession doit mener à une capitulation. Et il dit même que Roosevelt voulait simplement « dominer l'univers ». Cette guerre à laquelle il poussa délibérément les Européens (dixit Chamberlain et l'ambassadeur Kennedy, père de JFK) l'y aura bien aidé!

     

    Et de conclure magnifiquement:

     

    « Allons, allons, Peyrefitte! Il faut avoir plus de mémoire que ça! Il faut commémorer la France, et non les Anglo-Saxons! Dites-le à vos journalistes. »

     

    En 1944, il rencontre à Washington « l'homme qui veut dominer l'univers », Roosevelt. Et cela donne dans ses mémoires ces lignes étonnantes sur le Nouvel Ordre Mondial américain avec ses bases et son parlement:

     

    « Il est vrai que l'isolationnisme des États-Unis est, d'après le Président, une grande erreur révolue. Mais, passant d'un extrême à l'autre, c'est un système permanent d'intervention qu'il entend instituer de par la loi internationale. Dans sa pensée, un directoire à quatre: Amérique, Russie soviétique, Chine, Grande-Bretagne, réglera les problèmes de l'univers. Un parlement des Nations Unies donnera un aspect démocratique à ce pouvoir des « quatre grands ». Mais, à moins de livrer à la discrétion des trois autres la quasi-totalité de la terre, une telle organisation devra, suivant lui, impliquer l'installation de la force américaine sur des bases réparties dans toutes les régions du monde et dont certaines seront choisies en territoire français. »

     

    Les bases US partout… Et le président visionnaire (un visionnaire à la Chaplin ou presque) d'ajouter:

     

    «…le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, l'appui offert par Washington, l'existence des bases américaines, vont susciter, en Afrique, en Asie, en Australasie, des souverainetés nouvelles qui accroîtront le nombre des obligés des États-Unis. »

     

    De Gaulle prend peur et explique (comme il a raison!) que l'on risque d'assister à la mort de l'Europe de l'Ouest, ce qu'il appelle lui l'Occident. Mais qui peut alors en « Occident » résister à Roosevelt? 

     

    Et de Gaulle sait que Roosevelt le considère comme un gêneur:

     

    « Bref, sous les manières courtoises du patricien, c'est sans bienveillance que Roosevelt considérait ma personne. »

     

    La « nouvelle vedette du monde », comme dit de Gaulle ailleurs, impose ses conceptions (qui ne sont hostiles alors ni à la Russie ni à la Chine). La guerre se termine, vite remplacée par notre Guerre Froide, formulée par Churchill dans son discours sur le rideau de fer. L'Empire et le Pentagone comprennent qu'il ne faut jamais être à court d'ennemi. On est à l'époque de 1984, lorsqu'Orwell explique que le pouvoir océanien (une subtile allusion à Cromwell en fait) a besoin de créer son Goldstein — et aussi ses conspirations et attentats —pour bien se maintenir en place! Goldstein annonce ainsi le russe, le chinois, le communiste, l'islamiste, ces nécessaires ennemis de toujours qui justifient 50% des dépenses militaires de la planète et les centaines de bases US.

    !

    Cette lutte contre le mal suppose un chef autoritaire. Vingt ans plus tard, le Général de Gaulle tient encore ses propos qu'approuveraient Vladimir Poutine et les leaders des BRICS:

    « Les Américains font croire que ne pas être d'accord avec eux, si vouloir rompre l'alliance atlantique et mettre en danger la liberté de l'Occident. Cuba leur est montée à la cervelle. En Amérique du Sud, en Europe, en Asie, tout le monde en colonne par deux derrière l'Oncle Sam, sinon gare à vous! (Rire.) Ce serait contraire à la solidarité et à la morale! Voyons, Peyrefitte, c'est de la rigolade! »

     

    Et le Général de Gaulle de conclure avec une belle inspiration:

     

    « Le grand problème, maintenant que l'affaire d'Algérie est réglée, c'est l'impérialisme américain. Le problème est en nous, parmi nos couches dirigeantes, parmi celles des pays voisins. Il est dans les têtes. »

     

    Des mots prémonitoires? Ils permettent peut-être de mieux comprendre pourquoi mai 68 fut la première révolution orange

    Lire aussi:

    Chateaubriand et la nécessaire alliance franco-russe

    Poutine, ce De Gaulle russe!"

    =============================

    Concernant cet impérialisme américain,on assiste aujourd'hui à la signature du traité de libre échange entre l'Europe et les Etats Unis.

    Ce sera la fin de l'agriculture Française avec le maïs et le soja aux OGM,les poulets industriels javelissés et vitrifiés et toutes les saletés américaines. 

     

     


  • Aujourd'hui 26 juillet 2016,un prêtre de 86 ans,le père Jacques Hamel a été égorgé ,le matin dans son église,pendant la messe par 2 islamistes se réclamant de "l'état islamique".

    C'est une longue suite d'égorgements,d'attaques au couteau ou d'actes de kamikazes dans l'Islam récent.

    Faut-il s'en étonner ?

    En ce qui concerne les égorgements,il faut signaler la fête de l'Aïd Al Kabir ou la fête du sacrifice qui a lieu le 10 du 12° mois lunaire ,pendant le pèlerinage à la Mecque.

    Il s'agit de répéter le geste d'Abraham qui allait sacrifier son fils Itsaq,selon la prescription  de la Torah concernant le sacrifice humain du Ier né,mais, auquel Dieu a substitué un mouton.

    Ainsi chaque musulman est tenu d'imiter ce triple geste cruel et imbécile d'Abraham.

    Chaque famille doit égorger un mouton et en ville,le plus souvent cela se passe dans une baignoire.

    L'abattage des bêtes dans l'Islam est dit Hallal ce qui signifie que la bête doit être égorgée sans être au préalable étourdie,ce qui atténuerait sa souffrance.

    Ainsi,dans l'Islam,l'habitude d'égorger les animaux entraîne celle d'égorger les hommes.

    Mahomet s'est présenté comme le Sceau des prophètes,c'est à dire le super prophète qui annule toutes les dispositions des prophéties antérieures,celles du judaïsme ou du christianisme.

    Il se présente donc comme la super religion qui a la prétention d'éradiquer les autres qui seraient celles de mécréants.

    C'est pour cela que le Djihad ou guerre sainte est une obligation pour chaque musulman (sourate la vache :216)

    Et en effet,l'Islam ne s'est répandu dans le monde que par les guerres de conquêtes,les vols,les viols,les rapines et les conversions forcées.

    Cette forme s'est adoucie au fil des temps mais voici qu'a surgi le Salafisme qui revendique le retour à l'Islam des origines comme par exemple lapider les femmes adultère ou couper la main des voleurs.Le Salafisme avec ses nombreuses mosquées en France ou ailleurs est le marchepied du djihadisme.

    J'ajoute par ailleurs que la franc maçonnerie dans sa lutte anticléricale a largement fait la propagande de l'Islam.

    (Voir mon article dans le blog "la caste 3 points")

     

    Mais la question principale:Le prophète Mahomet a-t-il existé peut être raisonnablement posée.

    Poser cette question parait incongru pour la plupart des gens. Historiens patentés, et livres scolaires,du haut de leur chaire n'émettent aucun doute sur la réalité historique de ce prophète.

    Mais la voix des scientifiques de la recherche indépendante est étouffée quand il osent   remettre en cause ce genre de terrorisme intellectuel.  

     

     

    Selon Muhammad Sven Kalish,professeur à l'université de Munster en Allemagne,Mahomet n'a jamais existé,car il n'y a aucune preuve historique que celui-ci ait réellement vécu.

     

    Un autre scientifique,l'historien Harald Motzki déclarait en l'an 2000:

     

    "D'un côté,il n'est pas possible d'écrire une biographie historique du Prophète,sans être accusé de faire un usage non critique des sources:tandis que d'un autre côté,lorsqu'on fait un usage critique des sources,il est simplement impossible d'écrire une biographie de Mahomet."

     

    Tout ce qui concerne Mahomet et les débuts de l'Islam est constitué par des sources littéraires islamiques de langue arabe.

    Ces sources sont donc commandées par la propagande islamique et n'offrent aucune garantie de fiabilité scientifique.

     

    Selon divers auteurs concordants,c'est le calife Omar qui est le créateur du personnage de Mahomet,ainsi que le rédacteur des sourates.

     

    Devant l'invention de cette fiction,le peuple voulut rencontrer Mahomet mais Omar avec Abou Bakr,inventèrent un stratagème,un Mahomet caravanier,en continuelle pérégrination,jusqu'à la vallée déserte de la Mecque,puis dans une oasis inconnue appelée Médine.

     

    Puis,les deux compères annoncèrent la mort  du Mahomet fictif.Ils avaient amassé un gros butin,sous le nom du Mahomet fictif.La mort annoncée du Mahomet fictif leur permettait donc de partager le magot

     

    Mahomet était un nom passe partout.Tous les chefs de guerre de l'Islam se faisaient appeler Mahomet.

     

    Le Coran,selon la légende aurait été inspiré par  l'ange Gabriel.

    Mais comment peut-on croire ce Coran inspiré quand dans la sourate de la vache:Sourate II:65 les juifs sont traités de singes abjects ? Et qu'ils sont maudits :Sourate II:88.

    Dans la Sourate V:64,les juifs sont accusés de corrompre la terre.

    Sourate II:181/182:

    "Combattez dans le chemin de Dieu,tuez les partout où vous les rencontrerez"

    Sourate IV:88

    "Saisissez les incrédules,tuez les partout où vous les trouverez"

    Les chrétiens ne sont pas plus épargnés que le juifs,les polythéistes et les incrédules, dans le Coran:

    Sourate IX:30:

    "Les chrétiens ont dit:"le Messie est fils de Dieu.Que Dieu les anéantisse.Ils sont tellement stupides.

    Sourate XVII:33

    "Vous pouvez tuer l'homme pour une juste raison"

    Sourate VI:32

    "(Pratiquez le Jihad).La demeure en la vie future est certainement meilleure pour ceux qui craignent Dieu."

    Sourate II:216

    "Le combat vous est prescrit et vous l'avez en aversion"

    Voici une glorification de l'esclavage:

    Sourate XVI:71

    "Dieu favorise certains plus que d'autres.

    Que ceux qui ont été favorisés

    ne reversent pas ce qu'il leur a été accordé

    à leurs esclaves,

    au point que ceux-ci deviennent leurs égaux."

    Et voici sur la polygamie:

    Sourate:IV:3

    "Epousez comme il vous plaira,deux,trois ou quatre femmes.

    Mais si vous craignez de ne pas être équitables,prenez une seule femme ou vos captives de guerre."

    Source:Le Coran -Traduction de D. Masson - Editions Gallimard.

    Il existe bien d'autres sourates aussi cruelles,telles que couper la main aux voleurs et qui ne respirent que la haine,la vengeance et le sang.

     

    Le maréchal Lyautey disait :"Le Coran est l'équivalent de Mein Kampf d'Hitler".

    Le Coran devant être appris par coeur dans les écoles coraniques,il n'est pas étonnant qu'il fabrique des cerveaux brûlés,des djihadistes et des kamikazes qui dans l'au delà pourront jouir de 72 vierges.Il est aussi la source de la haine des arabes envers Israël.Voir  mon article sur le mythe de la Palestine,dans ce même blog.

     

     

    Selon mon point de vue,il y a tout lieu de penser que la source de la fiction de Mahomet vient de l'évangile de Barnabé,évangile de l'église d'Alexandrie,primitivement écrit en hébreu.Cet évangile date de 329 Ap JC.

    Voici la trame:

     

    "Se dressant sur ses pieds,Adam  vit en l'air,une inscription brillante comme le soleil.Elle disait "Il n'y a qu'un seul Dieu et Muhammad est son prophète".

    Dieu dit,sois le bienvenu mon serviteur Adam ! Je te le dis,tu es le premier homme que j'ai créé.Celui que tu as vu est ton fils qui se tiendra prêt pendant bien des années à venir au monde.Il sera mon messager.C'est pour lui que j'ai tout créé.Il donnera la lumière au monde quand il viendra."

    (Evangile de Barnabé 39:118)

     

    "Jésus répondit:"le nom du Messie est Ahmad ,car Dieu lui même le lui donna quand il eut créé son âme et qu'il l'eut placée dans une splendeur céleste.

    Muhammad est son nom béni"

    (Evangile de Barnabé 97:244)

     

    Mu Hammad signifie messager de Dieu et surtout splendeur,lumière primordiale.

    C'est pour cette raison que le soufisme ou mystique musulmane parle de lumière Mahomedienne,une pure fiction pour faire passer et avaler tous ces versets sataniques.Car le soufisme est la porte d'entrée douce dans l'islamisme et sa charia.

     

     

    L'évangile de Barnabé est bien antérieur aux divers Corans dont le plus ancien date du   7° siècle après J.C

     

    Cet évangile de Barnabé a servi de trame pour la rédaction des divers Corans.

     

    Mais l'imposture est manifeste.Jésus promettait l'Hammad,la lumière;la splendeur,qui est appelée dans l'évangile de Jean,le Paraclet.

    Il ne s'agissait pas d'un personnage en chair et en os.

    L'évangile de Barnabé a donc été perverti et Omar et consorts ont donc inventé,à partir de cette trame le personnage de Mahomet.

    Mais ce n'est pas le premier exemple dans l'histoire.Mani,le fondateur du manichéisme,s'était fait passer lui-même pour le Paraclet,promis par l'Evangile de Jean.

    Mani,peut être considéré comme le précurseur du personnage fictif de Mahomet.

     

    Pour aller plus loin dans la réflexion:

     

    -"Un juif nommé Mahomet-Mahomet a-t-il existé ?"

    Bernard Raquin - Editions Bernard Raquin

    Selon l'auteur,Mahomet est l'une des plus grandes supercheries historiques.

     

    -"Le phénomène coranique-Essai d'une théorie sur le Coran"

    Malek Bennabi - Editions Sana

    Ainsi,on remarquera le fossé énorme qui sépare l'Evangile:

    "Aimez vous les uns les autres ,pardonnez les offenses,prenez soin des plus petits..."

    de L'Islam fondé par un groupe de bédoins guerriers de l'Arabie Saoudite qui prêche la charia et la guerre sainte.

    C'est cette même Arabie Saoudite,riche de son pétrole qui finance le brûlot anti sémite des protocoles des sages de Sion,ainsi que tous les mouvements islamistes violents.

    C'est cette même Arabie Saoudite qui pratique le Salafisme. Les politiques de la patrie des droits de l'homme ne pipent mot devant leurs exactions.Ils vont même jusqu'à, lècher les babouches des princes Saoudiens et suprême abomination de la désolation ,à  décerner la légion d'honneur à un de leurs princes.

    Tout ce qu'a apporté l'Islam triomphant vient du plagiat des Grecs et des Hindous.Ainsi les fameux chiffres dits arabes viennent des Hindous.

    Vous reconnaîtrez l'arbre à ses fruits nous dit l'Evangile.

    Les fruits de l'Islam sont esclavage de la femme,guerres entre sunnites et chiites,guerres contre de soit disants mécréants que nous sommes,égorgements,massacres d'innocents,orgueil de la prétention d'être la super religion du monde,violences sous toutes ses formes.

    Ces fruits étant mauvais,on ne peut que déclarer l'arbre mauvais.

    L'endoctrinement se fait selon les procédés de toutes les sectes du monde.

    C'est d'abord un lavage de cerveau par des textes martelés,répétés et appris par coeur.

    Ensuite la culture du sentiment d'être supérieur, d'appartenir à la super religion  du monde.

    Puis la coupure avec le milieu familial.La secte devenant la nouvelle famille.

    Un livre ,le Coran,présenté comme la parole même de Dieu et l'idolâtrie de ce livre.

    Les américains ont bien analysé le phénomène et dans leur cure de désintoxication islamique,ils urinent ou défèquent sur le Coran.

    Ce qui entre nous,ne mérite pas mieux

     

     

     

     

     

     

     

     


  •  

    Finance et Nouvel Ordre Mondial: Petit inventaire du panier de crabes…

    “Derrière chaque grande fortune se cache un crime”
    (Victor Hugo)

    *  *  *

    Article à relier avec notre traduction de l’article du même auteur datant de juin 2011 sur les huit familles de la finance mondiale:

    http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

     

    Les internationaux: Pétrole, drogue, armes et Kissinger Associates

     

    Dean Henderson

     

    19 février 2014

     

    url de l’article original:

    http://deanhenderson.wordpress.com/2014/02/19/the-international-oil-drugs-guns-kissinger-associates/

     

    ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

     

    La récente épidémie de banquiers sautant de bâtiments vers leur mort nous remémore cette intimité entre les huit familles qui contrôlent ce cartel de la finance et la communauté du renseignement (NdT: De fait, le nombre de patrons de la CIA qui ont été impliqués avant ou après avec Wall Street est impressionnant. La CIA est le bras armé de Wall Street ni plus ni moins..)

    (Extrait du chapitre 18: The International Banksters: Big Oil & Their Bankers…)

    A la base du processus de recyclage d’argent, des pétrodollars et des armes du conglomérat des 4 cavaliers de l’apocalypse de la finance, du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et de la CIA, siègent tranquillement les banksters internationaux. Derrière chaque scandale majeur et derrière chaque régime despotique se tient une oligarchie financière mondialiste, ultime bénéficiaire de l’addiction mondiale au pétrole, aux armes et à la drogue.

    Les riches revenus du pétrole générés depuis la région du Golfe Persique sont la source principale de capital pour ces banksters. Ils vendent aux Sheikhs du CCG 30 ans de bons/obligations (de la dette) américaine à 5% d’intérêt, puis prête l’argent du pétrole des Sheikhs aux gouvernements du tiers monde et aux consommateurs occidentaux de la même manière à 15-20% d’intérêts. Dans ce processus, les seigneurs de la finance, qui ne produisent absolument rien de valable, utilisent la dette comme levier pour consolider leur contrôle total sur l’économie mondiale.

    Les seigneurs de l’argent du pétrole et de la drogue

    Les banquiers internationaux supervisent la richesse pétrolière du Golfe Persique, richesse générée par leur tentaculaire emprise. La banque Chase Manhattan (NdT: intérêts Rockefeller) a fait ses jeux avec la banque centrale iranienne Markazi, puis a pillé la trésorerie iranienne alors que des taupes des Rockefeller, Kissinger et McCloy, évacuaient leur Shah vers l’exil. La Chase avait des liens très étroits avec la banque centrale de l’Arabie Saoudite, SAMA et celle du Vénézuéla, où l’entreprise Exxon-Mobil contrôlée par Rockefeller “est la CIA”. La Chase a lancé le Saudi Industrial Development Fund qui distribuait des contrats vers des multinationales propriétés de la Chase pendant la période de modernisation de l’Arabie Saoudite, puis acheta la Saudi Investment Banking Corporation, qui fit exactement la même chose. [1] Les présidents de la Banque Mondiale Eugene Black et John McCloy venaient tous deux de la Chase Bank.

    La Morgan Guaranty Trust (NdT: qu’on trouve déjà dans le financement d’Hitler avant et pendant la seconde guerre mondiale, cf. Antony Sutton sur ce site) présidait sur le pétrole de la Maison des Saoud. SAMA, créée comme banque centrale du royaume était gérée par le porte-flingue du FMI Anouar Ali, alors même que l’encre du contrat de création n’était pas encore sèche ; lui même était géré par les “Trois Sages” ou les “pères blancs”, dont le plus puissant était John Meyer, président de la Morgan Guaranty Trust. Meyer dirigeait les royalties, dividendes en pétrodollars vers Morgan, qui était conseiller en investissement de SAMA. [2] Morgan était la banque de Bechtel et ARAMCO. Stephen Bechtel s’asseyait au comité directeur de Morgan Guranty, tout comme la taupe de Chevron Texacon et du CFR George Shultz (NdT: qui devint vice-président de Carter) et Souleiman Olayan, l’homme de paille de Bechtel, crucial pour recycler les pétrodollars du Golfe Persique dans les banques internationales.

    Olayan possédait la moitié de la branche saoudienne de Bechtel et de grosses parts de Chase Manhattan, d’Occidental Petroleum et de CS First Boston, où il fut directeur jusqu’en 1995. Olayan fonda la Saudi-British Bank, un gros intervenant dans le marché discret et secret des pétrodollars et du marché de l’Eurodollar. Il a eu un partenariat trouble dans les Caraïbes avec la Banque Barclays et Jardine Matheson, qui contrôle respectivement la finance israélienne et la banque HSBC. Il a été membre du comité directeur d’American Express avec Henry Kissinger et Edmund Safra, dont la banque escroc Republik Bank fait partie de l’écurie HSBC. Les banquiers du groupe Olayan étaient CS First Boston, Saudi-British Bank, Saudi Hollandi Bank (sucursale d’ABN Amro, maintenant la Royal Bank of Scotland, RBS) et Chase. [3] Au travers de ces relations, Olayan était le ciment entre la Maison des Saoud et ses 4 cavaliers de l’apocalypse des familles propriétaires  américaines, britanniques et hollandaises.

    En 1975, la Morgan Guaranty a pris 20% de parts dans la Saudi International Bank de Londres, dont le directeur exécutif était le directeur de Morgan Guaranty Trust Peter de Roos. SAMA possédait 50% des parts tandis que la Banque de Tokyo, la Deutsche Bank, la BNP, la National Wetminster Bank et l’UBS suisse possédaient chacune 5% des parts. [4] La Citibank acheta 33% de Saudi American Bank ; SAMA fut conseillée par Meryll Lynch et Barring Brothers (maintenant absorbé par la RBS), assurant à la fois le contrôle de New York et de Londres dans le processus de contrôles des profits du pétrole. Les “pères blancs” tenaient fermement les rênes des revenus du pétrole de la Maison des Saoud.

    La Morgan Guaranty Trust fut aussi conseillère en investissement del’Abu Dhabi Investment Authority, la banque centrale des Emirat Arabes Unis, où le monarque et principale actionnaire de la banque BCCI (NdT: la banque de la CIA) Sheikh Zayed tenait les cordons de la bourse. Morgan Grenfell, le bras londonien de la maison Morgan, conseillait le gouvernement du CCG du Qatar et le marché de l’or des EAU de Dubaï. Grenfell, aujourd’hui asborbé par la Deutsche Bank, possédait de grandes parts de la banque centrale de Jordanie et finançait les ventes d’armes à Oman, la Jordanie et l’Arabie Saoudite. Lorsque le trafiquant d’armes saoudien pour Lochkeed Adnan Khasshoggi acheta Arizona-Colorado Land & Cattel Company en 1974, le bras d’investissement américain Morgan Stanley traita l’affaire. Quand Khasshoggi acheta 17 000 acres de fermes laitières et un ranch d’un million d’acres au Soudan, Morgan Stanley aida une nouvelle fois.

    En 1984, Morgan Grenfell a mené la poussée pour l’exploration pétrolière en Mer du Nord. Sir John Stevens de Grenfell conseillait la banque iranienne Markazi. Stevens faisait partie de la Banque d’Angleterre, où le patron de la Royal Dutch/Shell, Sir Robert Clark, était membre du comité directeur. La banque Morgan Stanley occupait les 16 premiers étages du bâtiment d’Exxon à New York. Elle géra en 1977, la vente d’actions de BP par le gouvernement britannique au clan koweitien al-Sabah. [5]

    Le PDG de Jardine Matheson, David Newbigging était au comité de conseil international de Morgan Guaranty et est sans conteste l’homme le plus puissant de Hong Kong. Le PDG de Morgan and Co, la division internationale de la banque, était Lord Cairncatto, qui était aussi au comité directeur londonien de la HSBC et qui était le chairman de Morgan Grenfell et membre du conseil du Royal Institute of International Affairs (RIIA, la branche britannique et mère du CFR). [6]

    HSBC et Kleinwort Benson contrôlent le monopole de l’or du marché de Hong Kong via Sharps Pixley Ward. HSBC possède British Bank of the Middle East, qui monopolise le marché de l’or de Dubaï, la Republic Bank of New York d’Edmund Safra, qui domina l’ancien marché de l’or libanais et Midland Bank, agent de clearance pour le gouvernement panaméen impliqué jusqu’aux yeux avec l’argent de la drogue.

    Jusqu’à encore récemment, la Sharps Pixley d’HSBC et les sucursales Samuel Montagu ont rejoint la Standard Chartered’s Mocatta Metalsfondé par Cecil Rhodes, Johnson Matthey et N.M Rothschild & Sonsquotidiennement à londres pour fixer de manière unilatérale le prix de l’or. Les deux derniers intervenants ont des comités directoriaux imbriqués l’un avec l’autre avec à la fois la HSBC et Anglo-American, le conglomérat contrôlé par Oppenheimer dont la sucursale Engelhardt monopolise le rafinement mondial de l’or. [7] LesOppenheimers contrôlent aussi Rio Tinto et DeBeers, le monopoliste des diamants fondé par Cecil Rhodes pour le marché mondial. La sucursale des Bermudes d’Anglo-American, Minorco, joue un très gros rôle dans les échanges et swaps dans le triangle d’argent: or/diamant/drogue.

    Le travail de la taille des diamants est financé par la famille belge Lambert, cousins des Rothschilds et la banque Barclays, dont le comité directeur contient Sir Harry Oppenheimer et 4 autres membres des chevaliers de la reine Elisabeth et de l’ordre des chevaliers de St Jean de Jérusalem, le plus grand nombre de toute firme au monde. [8] Les géants de la banque canadiens Bank of Nova Scotia, Bank of Montreal, Royal Bank of Canada (RBC), Toronto Dominion Bank (TD) et Canadien Imperial Bank of Commerce (CIBC), ont rejoint les géants National WestminsterBarclays, Lloyds et HSBC pour présider le triangle d’argent des Caraïbes pour le blanchiment de l’argent de la drogue.

    La Bank of Nova Scotia est le plus gros grossiste en or des Caraïbes et possède plus de 200 tonnes d’or récupérées des coffres de sous les ruines du World Trade Center suite aux attentats de 2001. La plus grosse banque d’investissemt des Caraïbes est ITCO, une association entre Anglo-American, Barclays, N.M Rothschild et la Royal Bank of Canada. Le directeur de la Lloyds, A.D.F Lloyd est le beau-frère du 10ème Earl of Arlie, chairman de la Schroeder Bank, contrôlée par la famille Warburg et qui finança Hitler à l’époque. L’´épouse de Earl est une petite-fille d’Otto Kahn, l’associé principal à la banque Kuhn-Loeb. La belle-mère de Winston Churchill était une Airlie. Le cousin de Churchill, le vicomte de Cowdray possède de grandes parts de la banque Lazard, banque de la famille Kennedy. [9] Lazard contrôle leFinancial Times, The Economist et la maison d’édition Penguin Books.

    Le Citigroup, contrôlé par les saoudiens et Baker, qui contrôle Texas Commerce, maintenant une sucursale de JP Morgan Chase, a aidé Raul Salinas à voler la trésorerie mexicaine. La Bank of America, contrôlée par la famille Rothschild, fondée comme la Banque d’Italie sous la protection d’Amadeo Giannini et sa holding Transamerica, ont formé une association de 3 milliards de dollars avec la Banco Ambrosiano, ont acheté la Continental Bank pillée, ont donné de l’argent à la BCCI et favorisé des affaires pour la BNL. A cette époque, la Bank of America était la plus grosse banque au monde. [776]

    D’après le chercheur de Chicago Sherman Skolnick, la Bank of Americafut le conduit de l’argent sale généré par le financier fugitif suisse et agent israélien du Mossad Marc Rich et pour l’argent “inconnu” qui émergea du nauffrage de l’affaire Enron. Skolnick ajoute que Nugan Hand Bank s’est transformée en Household International, un prêteur de subprimes de Chicago, dont l’avocat jusqu’à son mystérieux accident de canoê, était l’ancien directeur de la CIA Bill Colby. [10]. Householdest maintenant intégrée à HSBC.

    La banque de Genève de Tibor Rosenbaum Banque de Crédit International (BCI) était prédécesseur de la BCCI, faisant des bénéfices sur les affaires de casinos et de la drogue de Meyer Lansky, qui finançait le MI6 britannique et les manigances du Mossad, incluantPermindex. [11] Lansky a commencé dans le crime organisé avec l’aide financière de la famille Rothschild. Robert Vesco a obtenu ses ailes pour voler de la Mary Carter Paint Company financée par les Rockefeller. Leur successeur est aujourd’hui Santos Trafficante.

    La CS First Boston fut fondée par la famille de Boston des Perkins avec les revenus de l’opium et a servi de tiroir caisse pour payer les flingages de JFK et la tentative d’assassinat sur la personne de Charles De Gaulle. A la fois Richard Holbrooke, l’envoyé d’Obama en Afghanistan et l’architecte en chef des accords de Dayton, ainsi que Dick Thornburgh, procureur général de Bush durant le camouflage de l’affaire BNL, travaillaient à la CS First Boston avec Sulaiman Olayan. La banque fit équipe avec BP Amoco pour saisir les premiers 20%  de parts de la compagnie pétrolière russe Lukoil.

    Kiss Ass (NdT: lèche-cul, jeu de mot pour “Kissinger Associates”)

    Les clients de la firme Kissinger Associates (Kiss Ass), incluent laNational Bank of Georgia propriété de la BCCI et BNL, qui travailla avec la banque centrale irakienne au travers de nombreux comptes à laBank of America, Bank of New York, Chase Manhattan et le Manufacturers Hanover Trust. L’agent pour les transactions de la BNL était la Morgan Guaranty Trust. Le comité directeur de la Manhattan Bank reflétait le comité de consultation de BNL en ce qui concerne la politique internationale.

    Henry Kissinger est lié avec la Chase Manhattan (Rockefeller) etGoldman Sachs, qui ont aidé la Bank of New York et la CS First Boston,infestées du fric de la drogue, à piller la trésorerie de la Russie (NdT: à l’époque de Eltsine). Lorsque la clique de la CIA en eut fini de piller,Goldman Sachs récupéra des milliards en biens pour des queues de cerises. Le comité de conseil de la Chase Manhattan Internationalcomprend Y.K. Pao de la Worldwide Shipping de Hong Kong, Ian Sinclair de la Canadian Pacific, l’express de l’héroïne et G.A Wagner de laRoyal/Dutch Shell. [12] Pao était le vice président de HSBC.

    Le comité directeur de Kissinger Associates est même plus nébuleux et puissant, un lapsus freudien maçonnique car lècher les culs (Kiss Ass) est ce qu’ils font lorsqu’il est question de ce bon vieux pognon. Le co-fondateur Lord Carrington, également membres des comités à laBarclays et Hambros, est à la tête du groupe Bilderberg et du RIIA. KissAss Mario d’Urso de la dynastie des banquiers Kuhn Loeb, est à la tête des assurances Jefferson, de l’association d’Assicurazioni Generali (AG) et de Riunione Adriatica di Sicurta (RAS).

    AG de Venise est le gardien des immenses fortunes des vieilles familles banquières vénitiennes qui ont financées les croisades et le Saint Empire Romain. Son comité directeur inclut Elie de Rothschild, le Baron Auguste von Finck, l’homme le plus riche d’Allemagne, le baron Pierre Lambert, cousin de Rothschild et  la fortune derrière Drexel Burnham Lambert, Jocelyn Hambro, dont la famille possède la banque Hambro et possède la moité de la Banca Privata de Michelle Sindona, Pierpaolo Luzzatto Fequiz de la puissante famille italienne des Luzzato qui a des liens étroits avec la Banco Ambrosiano de Sindona et Frano Orsini Bonacossi de la puissante famille Orsini dont les membres s’asseyèrent dans le sénat originel de l’Empire de Rome. Les plus gros actionnaires d’AG sont les Frères Lazard et la Banque Paribas. [13]

    Paribas, maintenant la plus grosse banque au monde, est contrôlée par la famille Warburg, tandis que la banque Lazard est dominée par Lazard et les familles David-Weill. Les membres britanniques de la famille Lazard font maintenant partie du conglomérat Pearson, qui possède les magazines Financial Times, The Economist, Penguin et Viking books, Madame Tussaud et des intérêts américains extensifs. Les Frères Lazard de France sont sous une holding nomméeEuraFrance. Lazard gère l’argent de l’élite mondiale incluant les familles italienne Agnelli, belge Boels, britannique Pearson et américaine Kennedy.

    Les membres de comité directeur de RAS incluent des membres de la famille Giustiniani, descendant de l’empereur romain Justinien, de la famille Dora, financiers de Gêne des monarques des Habsbourg espagnol et du Duc d’Alba, qui descend lui aussi de la famille royale espagnole des Habsbourg.

    Une autre puissance au bureau directeur de Kiss Ass est Nathaniel Samuels, une autre ancienne main des Kuhn Loeb du clan Samuels et qui fut chairman de la banque de Paris Louis-Dreyfus Holding Company, descendant de la famille du commerce du grain de Louis Dreyfus, un des 4 cavaliers du grain. Lord Eric Roll est un autre membre du bureau de Kiss Ass. Roll est le chairman de la banque d’investissement de la famille Warburg la S.G Warburg.

    La puissance asiatique au sein du bureau de Kiss Ass vient de Sir Y.K. Kan de Hong Kong, qui représente quatre vieilles familles de l’argent chinois qui contrôlent la Bank of East Asia. Les racines du client de Kiss Ass BNL, loge maçonnique P2 peuvent-être remontées à la Banca Commericaile d’Italia où la loge P2 fut fondée. La sucursale suisse de la Banca de la Svirezza a acheté 7% de la banque Lehman Brothers dans les années 1970. La famille Lehman a fait fortune en vendant des armes aux forces confédérées (sudistes) lors de la guerre de sécession tout en faisant de la contrebande du coton des familles britanniques du sud, impliquées (ailleurs) dans le trafic de l’opium. Lorsque le client de Lehman Brothers, Enron, s’effondra, UBS Warburg s’incrusta pour saisir Enron OnLine pour 0$. Lorsque Lehman fit faillite en 2008, ce fut Barclays qui nettoya sa carcasse.

     

     

     

     

    ========================================================

     

    [

    (En complément de cet extrait de Résistance 71,voir mon article sur "la mafia des 3 points",en ce qui concerne la question suivante::

    Comment l'union européenne a programmé la dette publique de la France:

    http://lacaste3points.eklablog.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  •  

    Coût exorbitant des subventions,financées par le contribuable Français, risques sanitaires,empoisonnement de l'alimentation. Création de souches résistantes de virus ou microbes.Cancers oui suicides des agriculteurs,désastres sur l'environnement,pollution des rivières et nappes phréatiques d'eau.Soumission aux directives absurdes de Bruxelles,telles que l'interdiction d'échelle aux mineurs pour la cueillette de fruits.Normes terroristes sur l'équipement et le bâtiment qui mènent les agriculteurs à la ruine.Soutien aux gros exploitants et "laisser crever des petits".Rôle opaque du crédit agricole.Le syndicat majoritaire FNSEA,partisan de l'agriculture industrielle et tenu par les gros céréaliers et betteraviers.

    Voici quelques aspects de l'agriculture industrielle mortifère.

     

    "Le livre noir de l'agriculture d'Isabelle Saporta " Editions Fayard (250 pages) aborde quelques aspects de cette thématique agricole infernale.

    Voici quelques réponses qu'elle donne au journal "Le Parisien"

     


    On pense généralement que l'agriculture intensive permet de faire baisser les prix. Vous estimez au contraire qu'elle a un coût exorbitant pour les consommateurs. Pourquoi ?
    Isabelle Saporta. En apparence, l'agriculture française fournit une nourriture pas chère. Mais, si vous y ajoutez le coût prohibitif des subventions de la politique agricole commune (PAC), qui s'élèvent à 57 Mds € en 2010, le prix de la dépollution des eaux et l'explosion des cancers liée à la malbouffe, la facture de l'agriculture intensive devient très salée… Pour l'eau par exemple, les agriculteurs sont responsables de 70 à 80% des nitrates ou des phosphates présents dans les rivières. Et, pourtant, ils ne paient que 1% des frais de dépollution. Les 99% restants sont payés par les Français.

    Vous dénoncez les subventions massives accordées aux agriculteurs. C'est pourtant ces aides qui leur permettent de vivre…
    Prenons l'exemple du maïs. C'est une culture inadaptée à la France parce qu'elle réclame beaucoup d'eau et de soleil. Pourquoi fait-on tant de maïs dans le Sud où l'eau manque? Par le miracle de la prime à l'irrigation qui a représenté 134 M€ en 2005. Mais ce système est à courte vue. La France ne sera jamais assez grande, et les coûts n'y seront jamais assez bas pour se battre à armes égales avec le Brésil, la Russie ou l'Ukraine. C'est une guerre perdue d'avance. Un système absurde qui ne profite qu'aux coopératives géantes et aux très gros agriculteurs.

    Vous donnez des exemples inquiétants sur la manière, par exemple, dont sont nourris les animaux d'élevage. Y a-t-il réellement un risque sanitaire pour les consommateurs ?
    Les résidus de pesticides qui se retrouvent dans nos assiettes augmentent les risques de cancer. Ensuite, les porcs ou les poulets sont gavés d'antibiotiques. Or, les molécules sont les mêmes pour les humains et pour les bêtes. A force de traitements, on a créé des bactéries super résistantes. Cette résistance aux antibiotiques, c'est chaque année en Europe 25 000 morts. Quand on voit la composition des aliments pour bétail, de nouveaux scandales sanitaires tels que celui la vache folle nous pendent au nez.

    Quelles sont les solutions que vous préconisez ?
    Un véritable débat de société et une volonté politique forte de changer le modèle agroalimentaire. Le Grenelle de l'environnement prévoyait 20% des surfaces cultivées en agriculture bio, nous n'en sommes qu'à 2,8%. Il faut subventionner massivement les exploitations bio et taxer à 40% les produits phytosanitaires au lieu de continuer à injecter toujours plus d'argent dans un système qui nuit à la santé des agriculteurs et à la nôtre.
    ==========================================================
    On pourrait ajouter à ceci,les souffrances imposées aux animaux dans les élevages intensifs.Dans la concentration animale,les volailles deviennent folles et cannibales.
    Les bovins souffrent.Voici venir l'hiver;les bovins sont laissés dehors par tous les temps,même si la température descend en dessous de zéro.Pas même un abri de paille,une petite paillote ou un abri en tôle.
    L'animal n'est pas considéré comme un être vivant,mais comme une machine à produire.
    On connait dernièrement l'histoire de la vache folle.Nos ingénieurs agronomes n'ont pas trouvé mieux que de faire manger de la viande à des herbivores,ceci par des croquettes où l'on retrouvait des déchets animaux.
    Nos ingénieurs agronomes ont inventé la vache cannibale avec comme résultat la maladie de la "vache folle".
    Il faut signaler aussi le gros scandale du maïs qui a été imposé par les américains pour des histoires de gros sous,car ayant le monopole des semences hybrides.Les hybrides sont stériles et ne peuvent être resemées,alors que jadis,le paysan prélevait sur sa récolte,une partie pour sa semence future.Les paysans sont pieds et poings liés aux semenciers .Un manne financière à la clé.
    Voir mon précédent article:"L'américain Monsanto,pollueur international,dioxine et OGM"
    Aujourd'hui,dans le midi les autorités s'acharnent à faire le barrage de Sivens pour arroser une vingtaine d'exploitations pour le Maïs.Un gabegie d'eau et de moyens financiers.
    Le maïs est adapté à la région aquitaine,là où il pleut mais certainement pas dans les terres arides du midi.
    Encore une idée des technocrates comme la vache folle.
     

    Cependant,la solution est à portée de main.C'est l'encouragement financier à l'agriculture bio et à petite exploitation à taille humaine.Jadis,avec une quinzaine de vaches,on faisait vivre une famille.Pourquoi admettre la construction aberrante d' une ferme de 1000 vaches ?
    Le problème du chômage est parait-il insoluble.Evidemment tous les gros ont mangé les petits et il ne reste plus de place.Il y aurait pourtant de l'avenir à la campagne pour de petites exploitations bio.La demande en produits bio est très forte et la France importe  de Belgique ou d'ailleurs ces produits sains non dénaturés et certifiés par un label AB.
    Cela aussi permettrait de récréer du tissu humain et social en évitant l'empoisonnement et le mal vivre urbain.